L’enfant paresseux

Un enfant paresseux, ça n’existe pas !

Eh oui ! La psychologue comportementale et cognitive, Jeanne Siaud- Facchin, considère qu’un enfant n’est jamais paresseux.

Elle pense plutôt, qu’un enfant ayant le sentiment qu’il ne va pas y arriver, a tendance à fuir et ne pas faire.

Il ne fait pas pour se donner l’illusion, ainsi qu’aux autres, que s’il faisait, il y arriverait très bien. Il n’agit pas, plutôt que de tenter de se confronter, à ses propres limites.

Il anticipe le risque de ne pas réussir et de souffrir de cela. On entend souvent dire « Cet enfant ne travaille à l’école, que quand lorsqu'il a envie ». C’est une erreur, l’enfant ne se met au travail que lorsqu’il sent qu’il a les moyens de réussir.

Alors, comment aider votre enfant à s’améliorer ?

Lorsque l’on réussit, on sécrète de l’endorphine (hormone du bonheur). Plus l’on a du succès, plus on a envie de réussir et plus on augmente son taux d’endorphine.

Ainsi, il va être nécessaire de permettre à l’enfant en échec scolaire, de faire l’expérience de petites réussites, de manière à relancer sa production d’endorphine.

Il va, au fur et à mesure, augmenter son envie de réussir. Ces petits succès, parfois, trop minimes à notre goût, vont réenclencher sa motivation pour travailler à l’école.

Il est donc, important de valoriser un enfant qui a eu, par exemple, 8 à son contrôle alors qu’il a habituellement 4, ce sont ces petites victoires, qui vont l’amener à progresser.

À l’opposé de l’endorphine, le corps produit du cortisol (hormone du stress). Celui-ci est beaucoup plus puissant que l’endorphine. Une petite dose suffit, à elle seule, à détruire totalement l’hormone du bien-être.

Aussi, lorsque l’on demande à un enfant « combien tu as eu à ton contrôle de physique ? » S’il a eu 9, nous le félicitons, car d' habitue il a 5. Il va, à ce moment-là, se sentir fier et son cerveau va produire de l’endorphine.
Mais, si nous finissons notre phrase avec un : « … Mais si tu avais travaillé un peu plus tu aurais eu la moyenne. »,  le cortisol prend le relais dans le cerveau de l’enfant.Il  détruit l’endorphine, provoqué par le compliment du début phrase, et peut altérer la confiance en soi de l’enfant.

Cela ne veut pas dire qu’il ne faille jamais critiquer un enfant, qui ne fait pas d’efforts à l’école, mais qu’il vaut mieux toujours le faire à distance, de la félicitation.

Ainsi, si vous voulez motiver votre enfant à l’école, favorisez les encouragements plutôt que la critique.

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6 réponses

  1. Najet BAKLOUTI
    salem je vous remercie bien infiniment, mais pourriez vous nous indiquer des produits naturels qui aident le corps a produire de l endorphine afin d aider les enfants a ne pas trop paniquer merci pour votre reponse
  2. therapie
    Bonjour,Je ne connais pas de produits naturels qui aident le corps à produire des endorphines. Il y a juste à donner confiance à son enfant et lui apprendre à gerer ses émotions lui-même.
  3. landolsi boutheina
    trés interessant ce qui est dit merci
  4. therapie
    Bonjour,Je vous remercie beaucoup pour votre commentaire.
  5. meda mama
    Merci beaucoup pour l appui psychosocial pour vaincre la paresse de la enfant
  6. meda mama
    En tout cas j ai du plaisir à vous suivre compte du professionnalisme avec lequel vous traitez les sujet. Merci et bonne suite

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