Qu’est-ce que la kleptomanie ?

Découvrez ce qu'est la kleptomanie ?

La kleptomanie est une pulsion incontrôlée et répétitive qui se traduit par le plaisir de voler de petits objets sans valeur : une petite salière dans un restaurant, une serviette dans un hôtel, un paquet de chewing-gum dans une boutique...

Est-ce une maladie psychologique, un vice, du vol, une sale manie, un tic, un toc....

Qu'est-ce que la kleptomanie ? Comment faire la différence entre voleur et kleptomaniaque ? D'où vient la kleptomanie et comment la soigner ?

Halte aux idées reçues !

Le kleptomane n'est pas un voleur !

La kleptomanie n'est pas considérée comme du vol, car la prise de l'objet n'est pas un geste prémédité dans le but de voler une personne.

Le voleur prend le bien d'autrui pour en faire du profit financier alors que le kleptomane prend l'objet sans préméditation et par pulsion pour ressentir de l'excitation.

Bien que le résultat soit identique, la kleptomanie est définie comme un trouble psychique lié à un trouble obsessionnel compulsif (TOC) ou à un état dépressif.

 Certains psychiatres ont démontré que la kleptomanie cachait une dépression, une anorexie, une boulimie ou même de la trichotillomanie (s'arracher les poils ou les cheveux jusqu'à devenir chauve).

La kleptomanie serait un moyen pour lutter contre l'état dépressif et diminuerait ainsi un état d'angoisse et d'anxiété.

La kleptomanie au féminin.

Il n'est pas facile de faire de statistiques dans ce domaine, car les kleptomanes éprouvent de la honte et de la culpabilité de leur acte et ils en parlent très rarement.

Mais on sait tout de même que la kleptomanie touche à 90 % les femmes plutôt jeunes (20 ans en moyenne) et surtout les fétichistes. Les objets pris sont alors des parfums, sous-vêtements, cosmétiques, bijoux dans les magasins, et même chez les amis ou au sein de la famille.

La solution...

Il est déjà assez rare que le kleptomane consulte un psychologue ou un psychothérapeute. Et, pourtant, une solution permet de régler le problème de kleptomanie.

Tout d'abord, le psychothérapeute informe le patient de son état pathologique pour qu'il en prenne conscience.

Cette première phase est primordiale et elle se poursuit par une déculpabilisation de la personne. Ensuite, la psychothérapie comportementale analyse la dépression, souvent bien cachée, et propose un traitement efficace.

Source : Magazine Rebelle Santé n° 170 – Octobre 2014

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