octobre 29

Claustrophobie, ne restez pas enfermé(e) dans cet enfer ! (7 étapes pour la guérir)

Claustrophobie qu’est-ce que c’est ?

Vous avez du mal à respirer quand vous devez prendre l’ascenseur et finalement vous avez recours aux escaliers.

Votre cœur s’emballe lorsque vous entrez dans un parking souterrain et vous préférez vous garer à l’extérieur même si les places disponibles sont rares.

Dans une salle de réunion un peu petite, vous ressentez des bouffées de chaleur et vous préférez éviter toutes réunions.

Alors il est probable que vous souffrez de claustrophobie. 

Et croyez-moi vous n’êtes pas le ou la seul(e).

Un de mes clients m’avait dit qu’il devait  laisser la porte des toilettes ouverte car si elle était fermée, il était terrorisé. 

Une de mes clientes avait très peur de l’ascenseur, ce qui l’a obligé à descendre et remonter les 543 marches du gouffre de Padirac.

Claustrophobie : la vaincre avec le gouffre de Padirac

Bizarrement elle pouvait évoluer dans le gouffre sans peur.           

La claustrophobie concerne environ 5 à 10 % de la population. 

Désolé mesdames mais elle touche plus de femmes que d’hommes. 

Votre entourage ne vous comprend pas, cette peur semble tellement irrationnelle. On vous a peut-être déjà dit “c’est de la comédie”.

Mais rassurez-vous, il vous est possible d’agir et de vous en débarrasser, c’est ce que nous allons voir dans cet article. 

Sophie était claustrophobe.

Sophie 53 ans souffrait de claustrophobie, elle avait une peur panique des endroits clos. Elle était extrêmement mal à l’aise dans les avions, dans le métro, les toilettes de café, dans tous les endroits fermés en fait. Et cela depuis 25 longues années.

Elle avait organisé sa vie de manière à éviter le plus possible ces endroits.

Elle ne prenait pas le métro. Elle devait donc trouver un autre moyen de transport.

Prendre le bus était un calvaire pour elle, surtout aux heures de grandes affluences 

Elle perdait un temps fou.

Elle se sentait handicapée.  Elle ne prenait pas l’ascenseur à son travail et avait honte par rapport à ses collègues.

Bref, sa vie était un calvaire.

C’est le drame quotidien que vivent la plupart de mes client(e)s souffrant de claustrophobie.

Mais rassurez-vous,vous allez sortir de cette peur d’être enfermé(e) et de rester coincé(e),  nous allons voir comment.

Testez-vous pour savoir si vous êtes claustrophobe !

Auparavant, si vous le voulez, vous allez  passer un test en 5 questions pour tester la claustrophobie

1 Avez-vous une peur excessive, impossible à raisonner, persistante et intense lorsque vous vous trouvez dans un endroit clos ?

2 Avez-vous instantanément peur lorsque vous êtes dans un endroit fermé ?

3 Evitez-vous le plus possible tous les endroits clos ou si vous y pénétrez, vous sentez vous extrêmement mal, voire même paniquez vous ?

4 Cette peur des espaces clos limite-t-elle votre vie professionnelle, scolaire, ou personnelle ?

5 Est-ce que cette situation dure depuis plus de 6 mois ?

Si vous avez répondu positivement à 4 de ces 5 questions vous êtes claustrophobe.

La claustrophobie peut être la complication du trouble panique, c’est-à-dire des crises d’angoisse ou de panique à répétition.

Vous trouverez de nombreux articles sur ce blog qui vous expliquent ce que sont les crises de panique.

Il faut savoir que les troubles de l’anxiété, la dépression, les médicaments, les  drogues ou l’alcool consommé de manière excessive augmentent votre peur des lieux clos.

Nous sommes tous claustrophobes !

Nous sommes tous susceptibles de développer cette peur des lieux fermés. C’est un instinct qui nous permet de survivre. 

Certaines personnes le sont peu et la peur de l’ascenseur ne va pas réellement les handicaper, surtout si elles ne travaillent pas dans un immeuble de plusieurs étages et ne le prennent que très rarement.

C’est dramatique, d’autant plus qu’avec une bonne méthode cela se soigne relativement rapidement.

Pour d’autres c’est un véritable calvaire qui peut s’aggraver. Cela commence par les ascenseurs,ensuite les salles de réunions, la voiture… Un jour ils ne peuvent même plus pénétrer dans leur bureau et ils finissent en télétravail ou sans travail du tout.

Je rajouterais que la claustrophobie peut survenir dans un moment de stress intense, un licenciement, un divorce ou autre, mais elle peut aussi se déclencher du jour au lendemain.

Vous vous demandez peut-être pourquoi vous souffrez de la  peur de l’enfermement.

Pourquoi je suis claustrophobe ? 

Il y a 4 principales causes de la peur panique des endroits clos selon les chercheurs.

 1. Le traumatisme

Vous avez peut-être vécu un traumatisme important, vous êtes resté coincé(e) dans un petit espace comme un ascenseur, ou enfermé(e) pour jouer dans un placard pendant un certain temps lorsque vous étiez enfant.

Cela vous est arrivé dans le métro. Je sais qu’il peut être traumatisant de prendre le métro à Paris. 

Je ne sais si cela arrive souvent, je n’habite pas dans une région où circule le métro, un jour où je le prenais, il s’est arrêté brusquement 1 ou 2 minutes entre deux stations.

Aucun message rassurant n’était diffusé et je ne voyais que des murs de chaque côté de la rame.

Métro un problème pour les claustrophobes

J’avais vraiment l’impression d’être pris au piège. J’ai relativisé car les personnes autour de moi ne paraissaient pas perturbées. Ce devait être la normalité.

Ce jour-là j’ai pensé à mes client(e)s claustrophobes et ce qu’ils auraient pu ressentir dans une telle situation. 

Et vous qu’auriez-vous ressenti ? 

La claustrophobie se traduit par une peur de se retrouver dans des situations similaires. 

Cette phobie d’être enfermé se déclenche souvent dans l’enfance mais peut apparaître plus tard à l’âge adulte, si vous passez un scanner par exemple.

Elle était déjà présente, cachée, tapie dans l’ombre mais ne se déclenchait pas. 

2. Les facteurs génétiques

Comme je le disais plus haut, les crises d’angoisse peuvent créer de la claustrophobie. 

Les scientifiques constatent que les personnes souffrant de claustrophobie ont une amygdale dans le cerveau plus petite que les autres.

Je parle souvent de cette amygdale ou de ces amygdales dans mes articles.

C’est une petite zone du cerveau qui contrôle la peur.

Cette différence de taille de l’amygdale d’origine génétique a une influence sur la manière dont le cerveau gère la peur. 

Autrement dit, les personnes qui ont une plus petite amygdale ont une perception plus aiguë du danger. Elles ont donc plus peur.

Ainsi dans un espace clos, elles vont avoir tendance à paniquer beaucoup plus rapidement, en cas de panne d’ascenseur par exemple.

3 l’espace personnel :

La claustrophobie selon une étude dépendrait aussi de notre notion d’espace personnel. 

L’espace personnel est notre territoire privé, intime, une sorte de bulle de protection autour de nous. Il correspond environ pour la majorité d’entre nous à la distance du bras tendu. 

Une fois que quelqu’un ou quelque chose envahit cette bulle, nous pouvons nous sentir mal ou un peu gênés.  

Les claustrophobes ont une notion exagérée de leur besoin d’espace qui va plus loin que le bras tendu.

L'espace personnel dans la claustrophobie

Aussi, si un mur ou une personne est trop proche d’eux, ils se sentent rapidement oppressés. 

4 L’hyperventilation :

Si vous êtes dans un ascenseur et que vous vous sentez bloqué(e), vous avez tendance à prendre trop d’air.

C’est une réaction normale à un stress.

Lorsque vous devez agir vite, par exemple si un incendie se déclenche dans votre maison, vous avez besoin d’être le plus réactif possible. 

Le cerveau est une belle machine, par réflexe, vous allez respirer plus vite.

Ceci afin de l’alimenter plus en oxygène, pour qu’il  réfléchisse plus vite de façon à prendre rapidement la bonne décision d’aller chercher l’extincteur d’incendie ou de quitter les lieux.  

Votre sang devient plus abondant dans vos muscles, votre vision sur les côtés augmente afin d’avoir une meilleure perspective de tout danger pouvant survenir dans votre environnement proche. 

On peut appeler cela le stress positif.

Sauf que quand vous êtes dans un ascenseur ce dispositif ne sert à rien.

Aucun danger réel, sauf pour votre cerveau qui ne fait pas la différence entre votre perception et la réalité.

A force de prendre trop d’air, car la peur ne vous lâche pas, vous paniquez de plus en plus, vous en prenez encore plus et c’est un cercle vicieux.

Que ressent un claustrophobe ?

Si vous êtes dans un espace clos, votre amygdale dont nous avons parlé tout à l’heure déclenche une alarme dans votre cerveau.

Le système nerveux sympathique se déclenche et les glandes surrénales situées au-dessus des reins envoient une grosse dose d’adrénaline dans le sang.

Les glandes surrénales déclenchent la peur de l'enfermement

De ce fait votre organisme se prépare à fuir le danger, la pupille se dilate pour capter un maximum de lumière et d’informations pour mieux réagir, les poumons se remplissent d’air, la respiration s’accélère, le cœur bat de plus en plus vite.

Tout se met en place pour alimenter les muscles en oxygène pour vous permettre de fuir ou de vous adapter à la situation au plus vite.

Vous pouvez devenir pâle car ce sont les muscles des jambes qui sont irrigués en sang en priorité et la digestion s’arrête.

Le système de refroidissement de l’organisme se met en place, vous commencez à transpirer. C’est ce qu’on appelle les sueurs froides.

Ce n’est pas facile de ressentir tout cela. Vous allez donc probablement éviter de vous trouver dans ces situations d’enfermement. 

Le gros problème est que plus vous évitez les espaces clos, plus la claustrophobie s’installe et plus elle risque de s’accentuer.

Chez certaines personnes cela va aller jusqu’à la peur panique de sortir de chez elles.

Si vous êtes cinéphile, vous pouvez regarder l’excellent film “copycat” avec Sigourney Weaver qui illustre bien la peur de sortir de chez soi. Vous verrez comment elle arrive à guérir de la claustrophobie.

Elle joue le rôle d’une psychiatre réputée et auteure d’ouvrages à succès sur les sérials killers.

 Elle est elle-même victime d’une agression par un sérial killer et elle est très traumatisée. A tel point qu’elle vit cloîtrée dans son appartement et le fait d’ aller chercher le journal qu’on lui livre dans le couloir de son appartement est un calvaire. 

Je vous mets le lien ici, si vous voulez voir la bande annonce. 

Cela vaut vraiment le coup, même si le film date de 1995. 

Mais nous ne sommes pas ici pour parler cinéma alors que vous attendez avec impatience de savoir comment vous allez vaincre la claustrophobie.  

Voici les 7 étapes pour sortir de la claustrophobie

1 Prenez conscience de votre problème

1 Dans premier temps, et c’est ce que vous faites en lisant cet article, vous avez besoin de comprendre ce dont vous souffrez et d’être convaincu(e) que c’est réversible. 

Vous allez sortir de cet enfer si vous le désirez très fort !

Sachez que ce n’est pas de votre faute. Non, vous ne jouez pas la comédie. Vous pourrez montrer cet article à votre entourage.

Cela vient d’un dysfonctionnement temporaire de votre cerveau. Votre alarme vous avertissant du danger est trop sensible. Un peu comme si vous aviez une alarme incendie dans votre cuisine qui se déclencherait dès que vous faites bouillir de l’eau pour faire cuire un oeuf par exemple.

Alarme trop elevée dans la claustrophobie

2 Repérez vos pensées négatives 

Dans un deuxième temps, vous avez besoin de prendre conscience de vos pensées négatives et de les remettre en question.

Par exemple, observez les pensées négatives que vous avez lorsque vous êtes dans un lieu fermé.

Si vous avez peur de l’ascenseur, vous allez vous dire que les risques d’être bloqué(e) dans un ascenseur sont très minimes.

Personnellement, cela ne m’est jamais arrivé. J’ai vécu dans des logements desservis par un ascenseur et je prends de temps en temps celui de mon cabinet bien que sportivement je lui préfère les escaliers.

Certes, cela arrive et c’est arrivé à deux de mes amis. Nous montions chez moi et j’avais choisi de prendre l’escalier ce jour-là, comme par hasard. 

Malheureusement pour eux, ils sont restés bloqués, mais je pouvais quand même leur parler et je les voyais, mais ils n’avaient pas assez d’espace pour s’échapper.  

Ils ont appuyé sur le bouton de sécurité et 15 minutes après ils étaient libres, les pompiers sont intervenus.

En plus, à l’époque les téléphones portables n’existaient pas ou c’était le tout début !

En outre, vous avez certainement peur de ne pas avoir assez d’oxygène et de mourir d’étouffement.

Certes l’ascenseur n’est pas l’endroit le plus riche en oxygène qui existe mais il y  en a suffisamment dans l’air qui passe pour tenir des heures, mais de toute façon vous n’y resterez pas des heures.

Comme vous le voyez votre cerveau a tendance à imaginer des scénarios catastrophes et si en plus vous surfez sur internet, vous allez trouver le pire du pire.

Sur le net, vous allez trouver des histoires de personnes qui sont restées des jours enfermées dans un ascenseur. Elles sont là pour faire le buzz.

Est-ce que ces histoires sont vraies ? Cela a pu arriver à une personne sur les milliards qui prennent l’ascenseur tous les jours. 

Ce travail sur les pensées négatives permet de dédramatiser le pire du pire et  je vous invite à le faire et à le refaire… 

C’est ce travail régulier sur vos pensées qui va commencer à vous aider à débrancher la peur et à rassurer votre cerveau.

Vous pouvez faire ce travail par écrit, cela fonctionne encore mieux.  

Toutefois certains de mes nouveaux clients me disent : “ je fais déjà ce travail et cela ne fonctionne pas”.

Je ne sais pas s’ils le font correctement, mais ils ont raison cela ne va pas suffire, c’est juste une préparation mentale, comme pour un sportif.

Si un sportif ne s’entraîne pas, il n’aura pas de résultats.

Vous avez donc besoin d’apprendre à calmer la peur avec des exercices de respiration et d’acceptation vos émotions.

4 Calmer le souffle

Lorsque vous avez peur vous hyperventilez, comme nous l’avons vu, c’est nécessaire en cas de grand danger.

La solution va être d’ hypoventiler, c’est-à-dire de prendre moins d’air et de souffler plus.

Plus vous êtes concentré(e) sur votre souffle, moins vous avez peur.

Plus vous ralentissez votre respiration, plus vous calmez votre cerveau.

Nous négligeons souvent la puissance de la concentration sur le souffle, c’est un des exercices clefs qui va calmer votre claustrophobie.

Mais vous avez besoin d’aller plus loin pour calmer la peur.

5 Accepter sa peur 

Vous avez besoin d’accepter votre peur. Je sais que vous allez me dire “c’est plus facile à dire qu’à faire”.

Oui, c’est vrai cela vous demande un peu de temps pour apprendre la technique, mais pas autant que vous le croyez. 

La technique consiste à fermer les yeux et à accepter, comme si vous étiez un scientifique, les sensations provoquées par l’émotion dans votre corps, sans vouloir la chasser.

Le simple fait d’observer et de rester connecté(e) avec cette émotion va calmer votre peur.

En associant cette technique à une méthode qui vous permet de calmer votre respiration et votre rythme cardiaque vous gagnerez en efficacité.

Oui, c’est contre-intuitif, mais testez vous allez voir, cela fonctionne.

Pour augmenter encore plus vos résultats, vous allez utiliser la technique des grands sportifs :

6 La visualisation 

Entre deux sportifs de même niveau, c’est celui qui aura le mieux visualiser la victoire qui va gagner.

En effet, notre cerveau ne fait pas la différence entre l’imaginaire et la réalité.

Essayer d’imaginer un citron bien jaune, vous le sentez, vous le coupez en deux, vous pressez son jus dans un verre, vous portez le verre à votre bouche et vous le buvez.

Le cerveau ne fait pas la différence entre le réel et l'imaginaire

Rien qu’en écrivant cela je me suis mis à saliver. Vous aussi en lisant ces mots ?

Vous voyez donc que notre cerveau réagit au réel mais aussi à l’imaginaire.

Tous les jours, vous allez vous asseoir confortablement sur votre canapé. Vous allez  fermer les yeux pendant quelques minutes en imaginant que vous prenez l’ascenseur, que cela se passe bien, que vous réussissez même à monter jusqu’au dernier étage.

Cela ne va évidemment pas suffire à vous débarrasser complètement de votre peur, mais cela va vous aider considérablement à prendre l’ascenseur.

Nous arrivons à la dernière étape, tenez bon ! 

7 L’exposition à la peur.

Pour débrancher totalement votre peur, il va être nécessaire de vous exposer à celle-ci . Ce n’est pas la partie la plus facile, je sais.

Jusque là, vous suivez mes conseils, assis en face de votre ordinateur ou votre smartphone tranquillement chez vous ou au bureau (je ne le dirais pas à votre patron, promis ! )

Vous allez avoir besoin de réunir un peu de courage et je suis sûr que vous en avez, car vous voulez sortir de ce problème qui vous gâche la vie.

Mais rassurez-vous, vous n’allez rien faire d’insurmontable.

Ce serait vraiment contre-productif. Si vous avez peur des ascenseurs, inutile de vouloir tout de suite monter en haut de la tour Montparnasse. Vous risquez au contraire d’augmenter votre peur et c’est ce que l’on appelle un passage en force dans le jargon de psy.

tour montparnasse et peur des ascenseurs

Non rassurez-vous, pour vous exposer à votre peur dans un premier temps, il vous suffira juste de vous tenir devant l’ascenseur.

Rien que cela peut-être déjà très difficile pour vous et le surmonter sera une victoire sur votre phobie des ascenseurs.

Faites-le plusieurs jours de suite, jusqu’à ce que vous ne ressentiez plus de peur.

Puis passez à l’étape suivante, qui est de rester dans l’ascenseur en maintenant la porte ouverte.

Afin de ne pas risquer de paraître trop bizarre à vos collègues ou autres personnes, en faisant cela, expliquez leur ce que vous faites.

En général, si vous expliquez bien les choses, ils vont comprendre et en plus ils vont voir que vous êtes courageux(se) car vous faites des efforts pour vous en sortir.

La prochaine étape sera de monter un seul étage et d’en ajouter un de plus progressivement.

Ne grillez pas les étapes, n’allez pas à l’étape suivante sans avoir bien maîtrisé la précédente . Un peu comme dans les jeux vidéos, si vous n’avez pas bien accompli votre mission, ils ne vous laissent pas accéder à la prochaine.

Progressivement, vous allez finir par réussir. 

Faites-moi confiance, mes clients ont réussi à se débarrasser de leur claustrophobie grâce à cette méthode.

Vous allez vous aussi vous en débarrasser, il suffit d’y croire !

Vous allez voir,  je l’ai constaté chez mes clients, vous allez gagner en confiance en vous et cela va intervenir positivement dans d’autres domaines de votre vie.

Alors passez à l’action dès maintenant.

A bientôt pour d’autres articles

Emmanuel


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