Les 6 idées recues sur la thérapie comportementale

Découvrez toutes les 6 idées reçues et les préjugés sur la thérapie comportementale et cognitive (TCC) !

Il arrive, régulièrement, que l'on puisse entendre, des idées reçues sur la thérapie comportementale et cognitive.

Néanmoins, devant l'efficacité de ces thérapies, ces idées préconçues ont tendance à disparaître.

Maisquelles sont ces idées reçues ?

La thérapie cognitivo-comportementale ne prend en compte que les comportements :

En réalité, la TCC, travaille aussi sur les pensées et les émotions négatives et l'inconscient, cela représente une grande partie de la thérapie.

La thérapie cognitive et comportementale ne s’occupe pas du passé :

En fait, les TCC s'intéressent au passé (mais pas autant que la psychanalyse) , pour comprendre comment les troubles se sont petit à petit construits et à partir de quels apprentissages de vie, de quels événements et de quels modèles parentaux.

La thérapie comportementale et cognitive n'a qu'une action superficielle :

Le traitement comportemental pur des troubles phobiques, conduit aussi à des changements de pensée en profondeur, tant sur la vision du monde en générale que dans l'estime de soi.

 La psychothérapie comportementale et cognitive n’obtiendrait pas de résultats durables.

Cette idée reçue est la conséquence de la précédente. Une psychothérapie qui reste prisonnière du modèle médical classique (une cause produit un effet), va se donner pour objectif de, chercher la ou les causes de la souffrance psychique, en supposant qu’une fois aboutie, cette recherche aura des effets curatifs.

Cette quête du Graal thérapeutique ne s’avère pas toujours payante.

En fait, il est fréquent que, une fois enclenchées, les souffrances psychiques continuent d’évoluer pour leur propre compte, au travers de mécanismes d’auto renforcement. Retrouver leurs causes risque alors de ne pas suffire.

 La TCC serait une thérapie « normative », et ne serait finalement qu’une forme de dressage et de conditionnement.

Toute psychothérapie véhicule forcément une idéologie, les TCC comme les autres.

Cependant, les apprentissages que proposent les TCC n’ont pas pour but de « normaliser » les personnes, mais de leur redonner de la liberté : leur permettre d’avoir le choix d’agir en fonction de leurs intérêts, pensées ou convictions.

Lorsque l’on travaille avec un sujet inhibé, sur la manière dont il pourrait oser dire non lorsqu’il pense non, on ne lui apprend pas quand et quoi refuser. Mais juste comment dire non, et comment le faire lorsqu’il veut le faire.

Texte tiré et modifié d'un article de Christophe André, psychiatre et psychothérapeute comportemental et cognitif.

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